L'expérience Messmer... Toute une expérience!

À l'heure où je vous écris cet article, je suis encore sous le choc. Sous le choc d'avoir vécu l'expérience Messmer. J'avoue que contrairement à plusieurs, moi j'étais loin d'être sceptique. Je voulais y croire et donc, j'y croyais. Bien sûr, surement comme vous à la maison, une partie de moi me disait que ça ne se pouvait pas vraiment au fond... Mais oui je confirme, ça se peut!

Messmer en chiffre, c'est plus de 260 000 spectateurs pour son premier spectacle Messmer, Fascinateur et plus de 60 000 personnes hypnotisées au pays.  C'est à l'âge de 7 ans que Messmer a découvert sa passion pour l'art de la fascination. Son grand-père l'a guidé vers l'hypnose en lui offrant Le recueil de l'hypnose. Dans son nouveau spectacle Intemporel, Messmer explique l'origine de son nom de scène. C'est Franz-Anton Mesmer, illustre médecin Autrichien du 19e siècle et pionnier en matière de magnétisme qui lui a inspiré ce nom.

C'est en 2012, que Messmer présente son spectacle Intemporel, basé sur l'idée qu'en hypnose le temps n'existe plus. On peut se retrouver peu importe où, peu importe le moment. Dans ce spectacle, Messmer confond le passé, le présent et le futur. Il nous ramène au temps préhistorique, à un an ou cinq ans et même au moment de notre naissance. Rappelons que le spectacle Messmer, Fascinateur a reçu le Félix du spectacle d'humour le plus populaire au Canada en 2012.

À l'entracte, j'ai eu la chance de m'entretenir avec Claude Gagnon et sa fille, Mylène Gagnon, qui sont tous les deux montés sur scène en première partie pour vivre l'expérience Messmer. De très bons sujets qui se sont définitivement fait prendre au piège. Visiblement encore sonné par ce qu'il venait de se passer, Claude avouait qu'il était parmi ceux qui entretiennent le doute face à l'hypnose, «Maintenant, je suis convaincu!» dit-il. Ayant vécu l'expérience ensemble, j'ai pris un vilain plaisir à leur rappeler tous les faits et gestes de leur passage sur scène. Quelques minutes après la fin de l'expérience, ils ont affirmé sentir leurs corps lourds et ont dit se sentir fatigués. Et ce n'était que le début, parce que le bon candidat qu'est Claude s'est fait prendre à nouveau en seconde partie du spectacle. 

Je me suis également prêtée au jeu! En début de soirée, Messmer teste le public afin de savoir qui est réceptif et qui ne l'est pas. Tout comme en début de deuxième partie, j'ai été réceptive à son expérience mais pas suffisamment profondément, ce qui a fait en sorte que je décrochais assez rapidement. Alors que je m'étais faite à l'idée que l'hypnose n'était pas pour moi, c'est à ce moment-là que ça a fonctionné. Alors que Messmer nous invitait à cligner des yeux à ses comptes, je me suis senti tombé dans un sommeil léger, juste assez pour être encore capable de bouger. Alors, qu'il nous invitait à nous lever debout, mon cerveau me disait de ne pas le faire, alors que mon corps suivait tout simplement les consignes du fascinateur. J'ai donc fini quelques secondes plus tard, debout au beau milieu du Théâtre St-Denis à danser le twist, à faire du ''Air guitar'' sur du Metallica et à danser YMCA tout en chantant à tue tête. Et oui, j'ai fait ça!

Vous voulez vous aussi vivre l'expérience? Messmer poursuit sa tournée partout au Québec. Prochainement, il sera à Ste-Thérèse, à l'Assomption et à Terrebonne. Il sera également à la salle Albert Rousseau de Québec les 29 et 30 avril. Pour connaître toutes les dates de tournée, visitez sa page officielle ou abonnez-vous à sa page Facebook.

Article par Martine Boucher

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