Lancement : 2e album en anglais pour Kevin Parent

Article par Amélie Carrier
Photos: Facebook

Kevin Parent lançait son huitième album en carrière, deuxième en anglais, lundi dernier à l’Astral. La salle foulée de ses amis et sa famille en grande partie était très enthousiaste à l’idée d’accueillir ce nouvel opus. ‘’…and her name was Kanji…’’ est le fruit de 2 ans de travail. Un lancement fort sympathique.

La sortie de son dernier album anglophone, Fangless wolf facing winter, remonte à 2007. L’opus qui aurait dû voir le jour en septembre a été devancé de quelques mois, selon les dires de Kevin Parent.

L’auteur-compositeur-interprète est fidèle à ses habitudes, sans artifices et authentique comme on le connait. La musique se trouve quelque peu changée par rapport aux derniers albums parus en français. De nouveaux sons un peu tribaux pour la chanson « Kanji » par exemple, exotiques, qui font voyager, mais qui lui collent tout aussi bien à la peau. Le public de Parent a droit a du folk, du rock et une même touche de country.

« C’est le fun d’avoir 17 personnes devant toi, juste au fond. C’est bon pour l’orgueil. » (rires) C’est avec cette touche d’humour que Kevin Parent entre sur scène, en voyant qu’il y avait un espace de plusieurs mètres entre son public et lui. Tout le monde finit par se rapprocher, un peu. « Ça sera pas long, y fait beau. », lance Parent.

Il offre la presque entièreté de son nouvel album et débute avec entre autres la pièce « Brother » qui est touchante tant pour ses paroles que pour sa mélodie.  « C’est  l’histoire de deux jeunes voisins qui grandissaient ensemble jusqu’à ce que l’imposition parentale et religieuse déchirent leur lien d’amitié. », explique-t-il. « Time Can Heal » faisait aussi partie de ses choix, et fut certainement le morceau le plus doux de la soirée. On a pu l’entendre, accompagné de violons.

Il poursuit avec « Hands To the Sun », complètement dans un autre registre. Ça bouge et ça résulte en toute une performance. « Ça défoule, ça fait du bien. ». Le clou de la soirée, « Kanji », se fait quelque peu attendre. Avant d’entamer la chanson-titre de son album, il dit qu’il a volé la mélodie de cette chanson à une chanson japonaise déjà existante. Bonne blague! L’air est joyeux, voire un peu tribal, et il ne fait aucun doute que c’est la chanson que l’artiste prend le plus de plaisir à jouer. On surprend Parent à lâcher sa guitare et à bouger au gré des notes.

Il remercie le public de son ouverture envers lui, et termine sur ces paroles. « Bon été! Bonne vie! Paix dans votre cœur! » Sa famille y était. Il les a remerciés de leur support inconditionnel.

‘’… and her name was Kanji…’’ est disponible depuis le 27 mai dernier en magasins et sur Itunes.


Pour obtenir des détails sur les spectacles à venir, consultez le site Web de Kevin Parent au www.kevinparent.com. Pour l’instant, l’artiste poursuit sa tournée de lancements dans les provinces maritimes. 
 

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